MARINE
rivoire
Comme une ondulation partagée
Ces temps de pratiques sont portés par l’envie de proposer des espaces de partage sous forme de stage, d’atelier, de visite-performance où il est question de jeu, de relation à l’autre et de se laisser embarquer pour inventer à plusieurs.
--- Autour de « Écoute ma danse »
Il s’agit d’invitations qui émergent de la recherche initiée pour le projet Écoute ma danse et qui proposent de partager des expériences autour de l‘improvisation et la composition chorégraphique… Là où mouvement et son nous convient au jeu subtile de leur conversation.
Ces ateliers proposent d’explorer et jouer ensemble avec l’imaginaire, voyager dans les paysages intérieurs,
Pour en inventer ensemble une danse du moment.
A l’adresse de tous et toutes, à partir de 12 ans et de formats variables, ces propositions sont conçues et menées en duo avec Claudine Polaud (danseuse).
# Impuls'son (avec diffusion de la création sonore « … de la créature qui s’invente en moi »)
Se rendre disponible à l’écoute des sons et des mots pour laisser venir les mouvements qu’ils inspirent.
# Mouvement entre les mots
Être à l’écoute de ce que le corps suggère / à l’écoute de ce que le corps entend,
entre les mots.
# Choré-sonances (avec extraits issus de "Écoute ma danse")
Se laisser traverser par les récits que suggère le corps de l’autre et les mots qui ondulent en chacun de nous.
--- « A tous, on fait corps »
Réalisé en collaboration avec le collectif Malgré l’hiver.
Conçues sur mesure pour l’exposition «Etoiles ou Tempêtes » de Benoit Piéron – Le Magasin-CNAC Grenoble,
« A tous , on fait corps » s’inscrit dans une recherche autour du potentiel évocateur des perceptions comme matériaux pour nourrir les représentations des œuvres et des lieux d’expositions.
Les deux ateliers-visites questionnent le corps et comment " faire corps collectif " vient élargir notre réceptivité aux œuvres.
# « Divagation tissulaire » propose d’expérimenter la question de l’écoute, de comment on se relie à soi, à l’autre, à l’espace pour faire corps. Comment l’œuvre existe au regard de ceux qui sont présents ? comment la représentation de ce qui est exposé se construit à partir des représentations de ceux qui pose un regard et des mots pour décrire la pièce.
# « Cellules » propose de se laisser guider, de se laisser être traversé par soi et par l’autre.
Devenir vecteur et acteur de cette information qui circule parmi-nous, l’observer se transformer par nos individualité, et pour finalement mettre en voix ce qui était immergé dans cet inconscient collectif. Comment l’œuvre existe hors du regard ? La Laisser s’altérer, s’amplifier par la subjectivité de chacun et finalement plonger dans l’ambiance, le ressenti, la présence de l’ensemble de l’exposition.









